Equipe:
Durée: 96‘
Genre:
Date de sortie:
Cotation: ooo (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

S est une écorchée vive. Sa grand-mère file sur le doux. Sa mère est une pute, son père un voyou. Peut-être l'a-t-il violée quand elle était gamine ? S ne sait plus. Tout ce qu'elle sait, c'est que les hommes sont tous des salauds, que le monde est pourri et que seules les lesbiennes savent aimer. S bosse dans un peep show pour exciter ces mâles qu'elle méprise, qu'elle tue. Entre deux de ces meurtres bêtes et gratuits, S se poudre les narines à la blanche, gueule "fuck" quinze fois de suite à son caméscope-journal intime et conduit sa voiture en mangeant des chips. Il y a beaucoup d'entre-deux.

 

Notre critique:

Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu,…

Avec ce « road-movie érotique », comme il le décrit, le réalisateur Guido Henderickx se veut provocateur et rebelle, comme on l’est au bistrot après une vingtaine de bières. Sa gueulante de soûlot ne choque ni n’interpelle. Elle emmerde de bout en bout.

A-t-on trop d’argent pour produire des films en Belgique?

 

A propos de l'auteur

Journaliste

Lorsqu'il ne gère pas la présence web de ses clients, Christophe Bruynix dévore de la fiction sous toutes ses formes. Le temps restant, il photographie, médite, soulève des poids lourds, se débat contre un "régime flexible" (fichus carbs), et il imite très bien Godzilla.