Equipe:
Durée: 108‘
Genre:
Date de sortie: 27/04/2004
Cotation: oo (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Le village de Souleilhes dans le midi. Chaque fois qu'il s'endort, Basile Matin rêve. Et il fait de drôles de rêves le Basile. Il s'imagine alors que s'il dort, il risque de mourir. Cela intéresse diablement Igor, un jeune qui a rencontré Basile et Johnny Got un journaliste sans scrupules...

Notre critique:

A lire le résumé, on se croirait presque en train de se faire une séquelle de NIGHTMARE ON ELM STREET, mais après quelques dizaines de minutes de dialogues plus ou moins ineptes, de grandes phrases insipides et creuses, on sait que l’on est hélas dans un film sans queue ni tête penchant dans la veine du surréalisme à la Blier sans toutefois seulement lui arriver à la hauteur de la cheville.

Et finalement, la mise en scène tombe rapidement dans le genre ‘fausses scènes de la vie quotidienne’ et le film s’embourbe dans une succession d’histoires mélangeant onirisme et réalité sans trop savoir pourquoi. Cela en devient tellement consternant qu’on finit par en rire (comme dans la scène de l’apéro sur la terrasse de café) ou par s’en agacer…

Avec son côté années 70, PAS DE REPOS POUR LES BRAVES est réellement un film sans queue ni tête qui tente d’explorer diverses pistes sans jamais parvenir à en cerner aucune. Et c’est le plus agaçant car, en tant que spectateur, on tente inévitablement de faire des liens qui, dans ce cas, ne reposent sur rien.

En conclusion, si le héros ne souhaite pas s’endormir, il n’en va pas de même du spectateur qui en sortant de la salle ira certainement se reposer ou se changer les idées…

A propos de l'auteur

Eric Van Cutsem
Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...