Equipe:
Durée: 86‘
Genre: Drame
Date de sortie: 25/07/2006
Cotation: *** (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Noël en Australie. A Lightning Ridge, tout le monde rêve de trouver des opales. Tout le monde en rêve et en crève... Kellyanne Williamson rêve aussi mais pas d'opales. Elle vit dans son monde avec ses amis invisibles Dingan et Pobby...

 

Notre critique:

Le cinéma australien continue à jouer de ce lien indéfectible entre la nature et l’homme. Et OPAL DREAM, avec cette ville minière écrasée par le soleil, en plein désert, et une nature faisant miroiter le rêve de l’opale, n’échappe pas à la règle.

En mettant en parallèle la vie difficile des mineurs rêvant à l’opale pour échapper au quotidien et le monde rêvé dans lequel s’épanouit la petite Kellyanne pour oublier sans doute une existence morne, le récit offre une formidable illustration du monde de l’enfance face à celui des adultes. Car OPAL DREAM est finalement surtout un conte fantastique pour enfants dans la plus pure acceptation du terme. C’est l’intrusion de l’irréel dans le réel qui va faire basculer toute une communauté dans l’imaginaire d’une enfant et qui va faire prendre conscience à chacun de l’importance de cet imaginaire dans leur vie. Seule l’imagination rend supportable une vie âpre de mineur dans un monde aride et sans concessions…

Malgré les quelques micros qui émaillent de temps à autre certains plans,, un peu indigne du réalisateur de FULL MONTY, OPAL DREAM se révèle être un conte de Noël surprenant, écrasé par le sable et la chaleur, mais distillant avec subtilité ce fragile équilibre entre imaginaire et réel…

 

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...