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Date de sortie: 14/10/1997
(cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

 

Notre critique:

Sans la musique, Mike Figgis ne se serait jamais intéressé au cinéma. Pour la première fois de sa carrière, il a pu réunir assez de budget pour travailler avec un orchestre et un choeur. 90 musiciens s’étalent avec grâce sur les magistrales compositions de leur papa inspiré. Plus qu’un vecteur supplémentaire d’émotions, la musique selon Figgis est un moyen d’expression plus puissant que le cinéma. Normal donc que notre homme-orchestre fasse la part belle à la musique dans tous ses films. Qui plus est dans ONE NIGHT STAND, la musique se substitue aux sentiments ou aux paroles. D’une grande force, le score de Figgis est également d’une incroyable richesse.

Les quelques incursions ‘jazzy’ se sont faites par le biais de Jimmy Simth, Nina Simone et le détournement d’un classique de Bach par Jacques Loussier. Nous avons droit au ‘Cavatina’ de Beethoven ralenti par Figgis et joué par le Juillard String Quartet. Outre ces détours, les compositions de Mike sont imparrables et pleines d’émotion. Plus similaire à l’exploration des sentiments humains qu’à un exercice de style orchestral, le soundtrack de ONE NIGHT STAND est l’incontournable du moment.

 

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