Equipe:
Durée: 85‘
Genre:
Date de sortie:
Cotation: oo (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Monsieur Naphtali est un drôle de petit bonhomme: il a oublié de grandir. Il vit dans une maison de repos, parie du prozac au poker, collectionne ses cheveux et ses rognures d'ongles. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si, du jour au lendemain, le directeur de cet institut ne décidait de le virer et de l'offrir à la vie. Ce personnage décalé sera propulsé au sein d'une famille qui ne tourne pas bien rond. En semant le doute et en essayant de récolter le rire, Monsieur Naphtali fera voler en éclats leur structure sociale...

Notre critique:

Feu Elie Kakou a certes eu ses moments de gloire… sur scène. Au cinéma, ses réussites furent plus qu’aléatoires. En dehors de LA VERITE SI JE MENS, ses essais furent miteux et ringards, tout comme ce MONSIEUR NAPHTALI. Cet essai consternant n’est qu’une suite de tentatives de gags avortés sans enjeu. Le scénario répond aux abonnés absents, Kakou se caricature lui-même et les seconds rôles coulent sous l’indigence de leurs dialogues. Seul point positif de cette piètre distraction: sa durée (85 min), et encore, le film paraît durer trois heures. Reste à espérer que ce navet n’ait pas eu raison de notre bonne vieille Madame Sarfati.

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Journaliste