Equipe:
Durée: 79‘
Genre:
Date de sortie: 24/06/2003
(cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

 

Notre critique:

Sur la bof des TRIPLETTES, on joue des pieds, des mains, des grilles de frigo, de l’aspirateur, des roues de bicyclettes, du journal… mais aussi d’instruments plus ‘classiques’ comme la basse, banjo, guitare, des percus, etc… L’ensemble forme un album ravageur! Ça swingue, ça jazze, ça bouge dans tous les sens. Et voilà que les fantômes des années 50 reviennent hanter nos sens et flirtent avec l’animation contemporaine… C’est joyeusement tripal, teinté de nostalgie et de désuétude. Et hop, un petit détour par le frenchie polar version instrumental et nous voilà repartis pour une relecture de Jean-Sébastien Bach mode piano jazz, et ainsi de suite… il y a même du Lalo Schifrin-like, c’est pour vous dire le voyage! On vogue de plaisir en plaisir sur les instrus ou des chansons dont les paroles écrites par Sylvain Chomet, himself, et mises en musique par Benoît Charest. M. (Mathieu Chedid), quand à lui, arrange et pousse la chansonnette sur deux titres l’un en vo (française), l’autre en va (anglaise)… En voilà, un soundtrack au charme fou, à mille lieues d’une production actuelle totalement désincarnée. LES TRIPLETTES DE BELLEVILLE vous embarquent en deux accords et ne vous lâchent qu’à la dernière note. Remarquable! Que du bonheur doub-di-douououu…

 

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Journaliste