Equipe:
Durée: 105‘
Genre:
Date de sortie: 08/07/1997
Cotation: oo (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Michael Cromwell (Tim Allen) est un riche homme d'affaires...bla-bla-bla... qui s'apprête à se marier avec Charlotte (Lolita Davidovich) riche styliste...bla-bla-bla..., mais avant, il doit finaliser son divorce avec sa première femme. Elle a élu domicile au fond de la jungle amazonienne. Il s'en va la retrouver pour lui faire signer son acte de divorce. Oh, surprise, il apprend qu'il est le père d'un enfant d'une dizaine d'années répondant au nom de pipi de chat ou Mimi Siku si vous préférez. Bla-bla-bla..., pour les besoins de l'histoire, il ramène son fils à New-York et bla-bla-bla...le début des problèmes d'insertion se posent pour son fils et sa sarbacane... bla-bla-bla n'oublions pas l'arrivée de la mafia russe complètement paumée dans cette pseudo-intrigue.

 

Notre critique:

Méga carton au box-office français, ce n’est pas avec étonnement que nous avons appris la mise en chantier de la version ricaine du film UN INDIEN DANS LA VILLE. Co-production entre Disney et TF1, JUNGLE 2 JUNGLE est le produit type pour le marché américain ayant échoué par obligation sur notre bonne vieille Europe (la France ne découvrira pas le film, mais la Belgique n’y échappera pas). Ce film de marketing répondant quasiment à une étude de marché a surpris les américains et a amassé la quantité de dollars voulue. Les gags sont préparés de manière minutieuse et éclosent toutes les trois minutes. L’interprétation est également propre à ce type de production. Les rôles sont confiés à des acteurs pas trop chers susceptibles de rameuter les foules. La réalisation échoit au dernier faiseur (nous éviterons le mot « tacheron ») de film recruté par Disney: John Pasquin (SANTA CLAUSE). La mécanique est en place, elle est huilée et le tour est joué.

Nous parions que vous saviez ou que vous vous doutiez du contenu rédactionnel de cet article, mais que dire de plus face à cette chose commerciale qui a d’ores et déja remporté le succès qu’elle devait pour qu’une éventuelle suite puisse être envisagée ? Nous, nous huons et nous vous déconseillons le déplacement.

 

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Journaliste