Equipe:
Durée: 87‘
Genre:
Date de sortie: 03/08/1999
Cotation: o (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

JAWBREAKER: sucrerie typiquement ricaine (mais disponible dans notre beau pays qui ne se refuse rien pour être à la pointe du progrès) de forme ronde et de consistance très dure. But du jeu? Lécher la boule jusqu'à son terme (ce qui met approximativement treize jours, cinq heures et dix-neuf minutes) ou se casser la mâchoire...

Notre critique:

Une clique de gonzesses très mode et scolairement parlant populaire organise une petite virée pour l’anniversaire de l’une d’elles. Pour se faire, elles la kidnappent et la bâillonnent avec la friandise sus-citée. A destination, les comparses découvrent leur pauvre victime étouffée par la sucrerie qu’elle trouva certainement bien amère. Mayo, la risée de la classe, les surprend quand elles tentent de faire disparaître toutes les traces de leur délit. Pour acheter son silence, elles décident de la métamorphoser et de l’accepter au sein du club des pétasses de choc. Au fil des jours, la couverture s’étiole…

Tout commençait sous les meilleurs hospices: une comédie féroce sur le monde scolaire avec sa tripotée de lieux communs, de bal de fins d’année, des mecs baisables à la cacahuète en guise de cerveau… Force est de constater que les maigres promesses s’évaporent au fil des minutes et que bien vite JAWBREAKER se stabilise dans la norme ennuyante des films sans intérêts. Et ce n’est pas la présence de Rose McGowan (SCREAM & PHANTOMS), charmante peste, jouant à fond la carte branchée idiote mais néanmoins supérieure à la moyenne (c’est elle la chef!), ni les apparitions de Pam Grier et Marilyn Manson qui rehaussent l’attention à y porter… Encore un navrant naufrage a verser dans les victimes ‘collatérales’ de la mode teenage à l’écran.

A propos de l'auteur

Journaliste