Equipe:
Durée: 82‘
Genre:
Date de sortie: 31/03/1998
Cotation: * (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

La mère de Khénan vient de mourir. Il a onze ans et a toujours vécu à Paris. Najem, son père, l'emmène dans son pays d'origine, le Niger. Kémuni, son grand-père, Tannes, sa tante, ses cousins et cousines ont quelques semaines pour faire connaître à ce membre inconnu de la famille la vie des Imûhars (c'est le nom que se donnent les touaregs). Il signifie: être vivant, être libre.

Notre critique:

Que se passe-t-il quand un garçon découvre ses origines et un nouvel entourage familial qui lui est quasiment étranger? Jacques Dubuisson y répond en réalisant un conte initiatique. Un voyage grâce auquel Khénan assimilera et comprendra un autre mode de vie, une autre culture.

Telle une caravane traversant le désert, bercé de couleur dorée, Imûhar… adopte le ryhtme de ces peuplades. Lent et chaud, le film permet à un personnage de se développer et d’accepter ses origines. Même si ce voyage est de courte durée, les événements vécus marqueront, telles des cicatrices, le destin d’un enfant séparé de sa mère. Si l’aspect carte postale peut représenter une appréhension cinématographique pour un certain public, le film se laisse voir et doit se déguster lentement comme un bon thé à la menthe, sans plus.

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Journaliste