Equipe: Andrew Erwin, Britt Robertson, Jon Erwin, Jon Gunn, K.J. Apa, Nathan Parsons
Durée: 116‘
Genre: Drame romantique
Date de sortie: 01/07/2020
Cotation: oo (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Alors qu’il habite en Indiana, Jeremy Camp, fils de pasteur, part étudier la musique au prestigieux Calvary Chapel college en Californie. C’est là qu’il rencontre Jean-Luc, le chanteur du groupe The Kry, dont il est fan, mais aussi Melissa dont il tombe amoureux au premier regard...

Notre critique:

Basé sur le roman auto-biographique de Jeremy Camp, I STILL BELIEVE nous livre donc le biopic d’une star de la chanson chrétienne, le Jeremy Camp en question. Pas de surprises donc au programme de ce film qui mélange religion, chants pop chrétien (je ne savais pas que cela existait), ennui mortifère et mélodrame appuyé.

Ce mélange, indigeste si il en est, est avant tout une propagande peu subtile sur le pouvoir de la foi (celle qui soulève des montagnes). Et en plus, la mièvrerie des dialogues sert plutôt mal une mise en scène déjà très pantouflarde et ne fait qu’ajouter à la bluette scénaristique de près de deux heures, bluette qui manque totalement d’enjeux, tant le récit est cousu de fil blanc.

Les personnages évoluent peu, seule le personnage de Melissa, interprété par Britt Robertson (SCREAM 4, TOMORROWLAND), est plus creusé et change au fil du récit.

Enfin, si tous les personnages sont beaux et gentils, compréhensifs, bienveillants à outrance, cela ne fait pas de I STILL BELIEVE un film méritant le déplacement en salle, particulièrement en cette réouverture post-confinement où on pouvait espérer voir sortir quelques perles plutôt qu’un biopic inintéressant!

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...