Equipe: Dougray Scott, Henry Ian Cusick, Olga Kurylenko, Robert Knepper, Skip Woods, Timothy Olyphant, Xavier Gens
Durée: 93‘
Genre: Film d'action
Date de sortie: 27/11/2007
(cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Crâne rasé, code barre tatoué sur la nuque, costume noir, chemise blanche et cravate rouge: l'agent 47 est le plus mystérieux et le plus insaisissable des tueurs professionnels. Réputé pour la minutie avec laquelle il va jusqu'au bout de ses missions, il obéit toujours à un protocole strict: extrême vigilance, extrême discrétion et extrême soin apporté à l'exécution de ses contrats. Patience et détermination sont ses deux armes de prédilection. Rien ne l'arrête. Sa signature: l'absence de preuves. Sa spécialité: disparaître sitôt sa mission accomplie. Un vrai fantôme, obligé de se découvrir le jour où Belicoff, candidat aux élections russes, lui tend un piège. Avec Interpol, les services secrets russes et trois tueurs de sa propre agence à ses trousses, l'agent 47 est contraint de briser son propre protocole pour mener à bien sa mission...

 

Notre critique:

HITMAN est le type même de film de genre qui allie parfaitement efficacité et absence totale de surprise…

Ce tueur à gages qui se situe entre un LEON, une NIKITA et un DARK ANGEL (pour le côté code barre et expérimental) n’est rien que du très convenu, déjà vu un grand nombre de fois au cinéma. Car cet ‘agent 47’, à part ses prouesses physiques et intellectuelles au-dessus de la normale ne baigne pas vraiment dans l’originalité. Depuis L’EMMERDEUR (avec le côté comique en plus), on connaît par coeur l’histoire du tueur qui se retrouve flanqué d’un poids mort (plutôt joli, le poids mort dans ce cas-ci) et qui se prend d’amour ou d’amitié pour celui-ci.

Seule innovation à mettre au crédit de ce HITMAN, le plaisir de voir le récit se dérouler de ce côté-ci de l’Atlantique et non pas dans les rues de San Francisco ou de New York. Mais bon, cela ne pèse pas très lourd dans la balance de tout un film. Il reste que si vous n’avez pas l’habitude de voir ce genre de film, celui-ci a le mérite d’avoir une mise en scène plutôt musclée et réussie.

Ah, une petite note de fin pour les amateurs de série: on retrouve avec plaisir Henry Ian Cusick (le Desmond de LOST) et Robert Knepper (l’exécrable T-Bag de PRISON BREAK) dans des rôles de sales types…

 

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A propos de l'auteur

Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...