Titre français: The Host

Equipe:
Durée: 119‘
Genre:
Date de sortie: 01/05/2007
(cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Notre critique:

Compositeur totalement méconnu dans nos contrées, Lee Byeong Woo est avant tout un guitariste capable de jouer dans tous les genres. Bon nombre de ses chansons ont d’ailleurs été utilisées pour illustrer des films dit ‘jaunes’. Pour rappel, 3 EXTREMES et A TALE OF TWO SISTERS font partie de ses ouvrages, les connaisseurs pourront ainsi situer le monsieur chauve est lunetteux qu’est Lee. Pour le cas qui nous occupe, THE HOST donc, Lee s’est appuyé sur une orchestration symphonique rehaussée d’une touche basique de synthé. Articulé sur 40 plages et d’une durée plus qu’honnête, le score de THE HOST prend le temps de séduire l’auditeur et joue clairement la carte de l’ambiance, ce qui n’était pas gagné d'avance pour un film de monstre.

L’approche adoptée ici par le compositeur est au diapason de celle du réalisateur; le point de vue humain sur un événement extraordinaire voire irréaliste. Cette approche tant au niveau des images qu’au niveau de l’habillage musical facilite l’identification du spectateur. Une jolie réussite qui prend le contre-pied du genre en sachant se faire tendre et émotionnel!

Notons, en prime, un morceau de fanfare que ne renierai pas Joe Hisaishi (‘In praise of The Han River’) et sa variante symphonique.

 

A propos de l'auteur

Journaliste