Equipe: Chris Evans, Ioan Gruffudd, Jessica Alba, Michael Chiklis, Tim Story
Durée: 106‘
Genre: Film de science-fiction
Date de sortie: 19/07/2005
(cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Reed Richards, Susan Storm, Ben Grimm et Johnny Storm se rendent dans la station spatiale de Victor Fatalis, un riche industriel, afin d'y étudier une tempête magnétique qui devrait passer à proximité. Mais la tempête est bien plus importante et plus rapide que prévue et ils sont tous les quatre, ainsi que leur commanditaire Fatalis, touchés de plein fouet, sans protection, par les rayonnements émis par celle-ci. Heureusement, à leur retour sur terre, tout semble normal et leurs organismes ne présentent aucun symptôme grave. Jusqu'au moment où Johnny s'enflamme, Susan devient invisible, les bras de Reed s'étirent à l'infini et où Ben se transforme en un monstre à la peau écailleuse et orange...

Notre critique:

Et Hollywood continue son travaille d’adaptation systématique de tous les trésors de la Marvel, après Spider-Man, les X-Men, Daredevil, l’homme sans peur, Elektra et avant Iron Man, voici donc les 4 Fantastiques… Il serait difficile d’en vouloir aux studios de se pencher sur cette manne qui pourrait être céleste au vu du succès des dits comics aux US.

Avec FANTASTIC FOUR, on assiste à un travail honnête, sans plus, et très bien préparé sur le plan marketing: un Johnny Storm qui fait de la moto, du snowboard (bonjour les ados), une Susan Storm incarnée par une Jessica Alba (l’héroïne de la série de James Cameron, DARK ANGEL) en combi hyper-moulante, révélant plus les formes parfaites de son interprète que ses supers-pouvoirs (bonjour la gent masculine) et une histoire simple parsemée d’un humour rapide et facile à comprendre. En ne mettant pas de grosses pointures au niveau interprètes, les producteurs ont dû bien réduire les coûts pour s’assurer des rentrées quoi qu’il arrive. Un bon produit, donc…

Sinon, côté effets spéciaux, le film assure sans faire d’éclats. La torche humaine, tout en feu digital, est assez réussie et l’élasticité de Mr. Fantastic est utilisée quant il faut. Seule la chose (Ben Grimm) est un peu en dessous de nos attentes mais il fallait bien laisser son interprète faire passer quelques émotions sous le caoutchouc, d’où le manque de rigidité du costard…

En sortant l’été, le film ne prend pas de gros risques et touchera essentiellement sa cible les ados et les ados attardés, lecteurs de comics dans leur jeunesse. Il fera certainement plaisir à ces deux cibles là, quant aux autres, ils continueront à bronzer sur les plages…

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A propos de l'auteur

Eric Van Cutsem
Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...