Equipe:
Genre: Drame
Date de sortie: 16/03/2010
Cotation: ** (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Franck a perdu sa femme il y a huit mois et se retrouve plutôt seul face à lui-même surtout lorsqu'une réunion de famille avec ces enfants est annulée au dernier moment. Atteint de fibrose pulmonaire, il doit se ménager sur les conseils de son médecin. Toutefois, il décide quand même de partir en train rendre visite à ses enfants et ses petits enfants...

Notre critique:

Franck n’a eu d’yeux et de fierté que pour son travail, la pose des gaines en PVC autour des câbles téléphoniques et il en a récolté une sale maladie qui l’handicape. Tous les contacts qu’il a eu avec ses enfants au fil du temps sont passés par le filtre déformant et réconfortant de sa femme. Aussi pour lui, lorsqu’il voit enfin ses enfants de ses propres yeux, le choc est difficile et il doit affronter les mensonges de chacun d’entre eux.
C’est un Robert De Niro tout en finesse et en subtilité qui se promène en train (chose rare dans les films aux Etats-Unis) pour rejoindre ses enfants dans ce EVERYBODY’S FINE qui tient à la fois du mélodrame et de l’étude d’un père qui n’a pas eu le temps d’être à l’écoute de ses enfants, se contentant d’être exigeant envers eux.
Pour le reste, remake du film de Giuseppe Tornatore (STANNO TUTTI BENE), le film de Kirk Jones (NANNY MCPHEE) s’écoule à son rythme, sans surprises, prenant le temps de l’analyse d’une famille comme beaucoup d’autres, avec ses souffrances et ses joies, dans une Amérique présente en demi-teinte dans tout le voyage…

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...