Equipe:
Durée: 121‘
Genre:
Date de sortie: 09/02/1999
Cotation: * (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Dans la France du 16e siècle, Danielle vivait heureuse avec son père. Jusqu'au jour où ce dernier revint à la maison avec une nouvelle femme Rodmilla, une pimbêche, et ses deux filles. A peine revenu, il meurt et laisse Danielle à la merci de sa belle mère et de ses soeurs...

Notre critique:

Désir, défi, évasion. Voilà l’accroche du film. Hélas, le désir est loin, le défi plutôt morne et l’évasion ne réside principalement que dans des costumes et des décors somptueux. Le réalisateur-scénariste Andy Tennant (FOOLS RUSH IN) est passé à côté d’une retranscription plus réaliste de l’histoire de Cendrillon. Il a par contre réussi sans conteste à le moderniser, conférant au personnage de Cendrillon plus de maturité et de volonté, mais il n’a su y laisser ce soupçon de magie que l’on retrouve par exemple dans le Blanche Neige de Michael Cohn avec Sigourney Weaver.

Le casting féminin est surprenant mais assez juste: Drew Barrymore transcrit bien la force et la beauté de Cendrillon, Anjelica Huston est une marâtre parfaitement déplaisante et Jeanne Moreau, une narratrice à la voix d’or.

En définitive, c’est donc bien d’un film familial qu’il s’agit, où, malheureusement, une certaine mièvrerie a primé sur de belles envolées romanesques et magiques…

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...