Titre français: Coyote Girls

Durée: 101‘
Genre:
Date de sortie: 31/10/2000
Cotation: o (de ooo -restez chez vous- à **** -rdv de toute urgence au cinéma)

Il était une fois une jolie fille qui répondait au doux nom de Violet (Piper Perabo). Son papa (John Goodman) ne voulait pas que sa progéniture le quitte pour se retrouver dans un miteux appartement new-yorkais. Mais la belle enfant voulait à tout prix être reconnue comme auteur et compositrice de chanson à succès. Pour arriver à ses fins, la ravissante enfant va payer le prix en travaillant dans un bar où oeuvrent les Coyote girls. Aaaahh! Les Coyote Girls sont de très jolies mannequins (mais alors très jolies de chez très joli, avec pectos gonflés, fesses un rien siliconées, bref la totale!) qui sont obligées, pour gagner leur vie, de se trémousser sur le zinc d'un bar devant une kyrielle de badauds désoeuvrés venus trouver refuge dans cette maison du seigneur où la bière coûte la peau du c... Grisée par l'argent qui coule à flot, notre Cosette made in USA ne veut plus faire de la musique parce qu'elle gagne beaucoup de pognon, alors de temps en temps pour se retrouver en communion avec son fort intérieur, elle chante sur le toit de son appartement un peu moins miteux qu'au début de cette belle histoire. RRRRaaaaaaaaa !!! pour faire court, un mec va la remettre sur le droit chemin et tout finira bien, na!

Instantané de la vie américaine telle que les américains peuvent la concevoir, COYOTE GIRLS ou UGLY, c’est selon, est un ramassis de clichés comme seuls les bouffeurs de hamburgers peuvent nous en balancer. Les filles sont belles comme dans les magazines, caricaturales comme dans les soaps, écervelées comme toute américaine sur pellicule, et bien évidemment elles dansent super-bien le truc qu’on danse aligné en avançant et en reculant (à ce sujet, il est très éclairant de dénombrer le tas de body-doubles venus remplacer au pied levé les actrices en manque de practice!).

C’est diablement con, irréductiblement ricain, musicalement ringard et cinématographiquement nul. Eh ! Les boutonneux du calme! On y voit que dalle. Pas un quart de fesse, pas une once de poitrine. Ça c’est la mauvaise nouvelle. Pour le reste, vous avez dû comprendre…

A propos de l'auteur

Journaliste