Titre français: La Reine Des Vampires

Equipe:
Durée: 87‘
Genre:
Date de sortie: 29/04/1997
Cotation: * (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Lilith (Angie Everhart, glup!) est une séduisante vampire tenancière d'un bordel (de sang). Cette ravissante rousse, belle à croquer, et son harem de compagnes en chaleur se sont spécialisées dans le dépucelage de jeunes innocents au sang bien frais et à la conscience menée plus par leurs olives que par leur cerveau.
Leurs activités vont plutôt bon train, le sang coule à flot et les victimes s'amoncellent (c'est qu'on ne s'embête pas chez Madame Lilith). Mais une belle nuit, le détective Rafe Guttman (Dennis Miller) débarque. Engagé pour retrouver un ado venu faire joujou avec son trilili, il sèmera la panique parmi les belles aux dents longues. Maniant aussi bien le verbe que le pistolet à eau (bénite), il saignera à blanc quelques-unes des hôtesses de ce lieu de villégiature à l'accueil hors du commun...

Notre critique:

Deuxième long métrage tiré de la série télévisée TALES FROM THE CRYPT, elle-même inspirée des célèbres comic’s homonymes des années cinquante, BORDELLO OF BLOOD nous donne rendez-vous avec le sang, le sexe et un vocabulaire assez vert pour le plus grand plaisir de tous les irrévérencieux …Et vole la censure!

Les comic’s, la série et les films revendiquent ce qu’ils sont: un bras d’honneur à la censure et une ode au gentil gore fessu. Regroupant des fans autour de leurs thèmes de prédilection, leur savoureux cocktail (d’hémoglobine et de fesses) se déguste toujours avec autant de plaisir basique. En ajoutant Dennis Miller (animateur de talk-show aux Etats-Unis) dans la partie et en lui mettant en bouche quelques cinglantes répliques, ils font mouche sous la ceinture.


On est loin du film du siècle, mais on se marre bien et l’oeil est bien rincé. Une chouette série B qui vous garantira une soirée pop-corn réussie!

A propos de l'auteur

Journaliste