Equipe:
Durée: 100‘
Genre: Drame
Date de sortie: 30/09/2014
Cotation: * (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Lyon. Antoine Morel se fait réveiller par Luigi et sa bande à qui il doit un paquet d’argent. En sursis pour 9 mois, il ne peut pas contacter la police et se réfugie donc chez son frère. Ce dernier lui conseille de se mettre au vert chez son paternel qui tient une salle de bodybuilding...

Notre critique:

Avec environ 70 longs métrages au compteur, l’acteur Roschdy Zem passe, avec ce BODYBUILDER, pour la troisième fois derrière la caméra après MAUVAISE FOI et OMAR M’A TUER.
Comme pour sa carrière d’acteur, Roschdy Zem fait preuve d’éclectisme dans ses choix en tant que réalisateur puisque cette fois-ci, il s’intéresse au monde de la gonflette, aux hommes et aux femmes dont le culte du corps musclé représente l’essence même de leur existence.
Alors, BODYBUILDER: film/docu sur le bodybuilding ou film sur un jeune difficile dans les milieux du bodybuilding? Difficile à dire, car si le réalisateur semble minutieusement étudier le monde régulé et contraignant des bodybuilders, il n’arrive pas à rendre attachante son histoire de ce jeune homme qui n’a pas encore trouvé sa voie, entre un père dans cette course effrénée de la sculpture du corps et son frère qui a su fondé une famille.
Et si l’on voit clairement que Roschdy Zem a voulu juxtaposer ce monde de l’apprentissage de la souffrance avec celui de l’apprentissage de la vie du jeune homme, son récit penche beaucoup trop dans un sens sans jamais réussir à nous faire participer à l’autre. Et l’on se prend vite à se dire qu’un documentaire sur ce milieu aurait eu plus d’impact que ce BODYBUILDER.

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...