Equipe:
Durée: 89‘
Genre:
Date de sortie: 15/06/1999
Cotation: oo (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Beowulf est le fils d'une humaine mortelle et du Dieu maléfique Baal. Il en résulte que Beowulf est immortel (on commence à avoir l'habitude avec Christophe -HIGHLANDER- Lambert) et qui peut s'en prendre plein la tronche rien n'y paraîtra. Bref nous sommes, enfin... il est dans une ère indéterminée du futur où les gens habitent dans des châteaux moyenâgeux où le gaz est préinstallé, les soldats bien cons (comme d'hab), les monstres tout aussi intelligents et les filles bien jolies (encore heureux). Le but de la mission de BEOWULF (c'est vraiment super comme nom, non?): délivrer le château d'Hrothgar (ne nous demandez pas comment ça se prononce!) d'un ennemi encore plus redoutable et laid que... que Christophe Lambert. Sa récompense? Un bisou prolongé avec la fille du château maudit. Va-t-il y parvenir? A ton avis...

Notre critique:

Après avoir été homme singe pour Hugh Hudson, immortel pour Russel Mulcahy, Christophe Lambert est et restera pour longtemps le nouveau roi… des nanars.

Depuis quelques temps, Chris Lamb (pour les intimes) est devenu la référence en matière de daube. Particulièrement quand on le retrouve avec ses cheveux coupés ras et teint en blanc. S’évertuant à alterner les daubes américaines avec les daubes américaines, le plus américain des français est devenu le label de non qualité par excellence. Il s’est fait spécialiste des films biodégradables (30 minutes après avoir quitté la salle, on a tout oublié): les bien nommées bio-merdes.

Il est ici merveilleusement soutenu dans son effort par un réalisateur extrêmement doué en la matière: Graham Baker . Celui-ci n’a pas son pareil pour cultiver l’ennui dans une fiction au scénario (?) hypra linéaire (il arrive et doit tuer la bête) et au cadrage de travers. Attelez à ce lourd fardeau, une musique techno minimaliste genre tuch-boum et une galerie d’armes rigolotement cruches comme l’épée style pelle à tarte, vous aurez vite évalué l’impérative nécessité à voir et revoir ce fleuron du cinéma inutile…

A propos de l'auteur

Journaliste