Equipe:
Durée: 85‘
Genre:
Date de sortie: 30/11/2004
Cotation: oo (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Paris, 2013. Un mur d'isolement entoure les cités ghettos. Ni droit, ni règles, ni lois... Les gangs y règnent en maîtres absolus. Damien fait partie de l'élite de la Police. Passé maître dans l'art de l'infiltration, il sait mener à terme ses opérations par des actions rapides, précises et néanmoins musclées. Cette fois, le gouvernement le missionne pour l'expédition la plus extrême de sa carrière: une arme de destruction massive a été dérobée par le gang le plus puissant de la Banlieue 13...

Notre critique:

Et zou voilà la dernière bessonerie en date, et il n’y a rien à (re)dire…. Besson reste un bon cinéaste mais un bien piètre scénariste. Pas convaincu? Jetez vous sur BANLIEUE 13, vous ne risquez pas d’être déçu.

Un ancien steady-camer derrière l’œilleton (Pierre Morel), Besson et Bibi Nacéri au scénario, le chorégraphe des séquences d’arts martiaux de TAXI ainsi que de MISSION CLEOPATRE, le créateur des YAMAKASI devant la caméra et une ex-star du X; voilà le programme de BANLIEUE 13, une œuvre démago en diable qui sent parfaitement d’où vient le vent et joue à fond la carte du grand n’importe quoi.
Une bonne dose de NEW YORK 1997, un soupçon de Buddy Movie, quelques grosses pétoires, des voitures issues de FAST AND FURIOUS et quelques coups de tatane. Voilà, le résumé en image de BANLIEUE 13. Si le réalisateur assure sa part, le monteur joue de la hachette pour donner du relief à ce qui reste un film d’action franchouillard ou l’humour bessonien vole aussi haut qu’une tondeuse.
Comme vous pourrez le constater, Besson joue à nouveau la carte de l’indigence, du marché international et vidéo. Le pire est que cela marche et que des suites de ses bessoneries sont en chantier.

Pas grand chose à dire donc, si ce n’est pauvre cinéma français, pauvre de nous!

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Journaliste