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Date de sortie: 09/12/1997
Cotation: * (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Il était une fois dans les années soixante, un agent secret anglais du nom d'Austin Powers (Mike Myers). Son ennemi le plus redoutable est à l'époque le Docteur Evil (également joué par Mike Myers). Au cours d'une opération secrète menée par Austin et sa charmante collaboratrice, Mme Kensington, le Dr Evil parvient à s'échapper en se faisant congeler puis envoyer dans l'espace. Trente ans plus tard, en 1997, le Dr Evil est de retour sur terre. Mais voilà, Austin Powers, le seul à pouvoir contrer le méchant docteur, s'est lui aussi fait congeler en l'attendant. L'histoire recommence donc là où elle s'était arrêtée trente ans plus tôt. Mais bien des choses ont changé... Jimi Hendrix est mort et la libération sexuelle est entachée de la peur du SIDA. On a marché sur la Lune et le mur de Berlin n'est plus qu'un mauvais souvenir...

Notre critique:

Parodie des JAMES BOND façon Y A T-IL UN FLIC POUR SAUVER LA REINE ?, AUSTIN POWERS a de quoi nous faire rire… ou pleurer. Certes Mike Myers, le comique américain révélé dans WAYNE ‘S WORLD, est peut-être drôle mais il n’a rien d’un Timothy Dalton ou d’un Sean Connery (question physique, je veux dire!). A noter que les messieurs sont plus gâtés car du côté des Austin Powers Girls, il n’y a pas se plaindre: Madame Hugh Grant alias Elisabeth Hurley (non pas celle de la voiture, l’autre…) n’a rien à envier aux James Bond Girls. Pour parler sérieusement, les amateurs d’humour au trente-sixième degré en auront pour leur argent. Du développeur de pénis au père d’Austin, belge et pédophile, on nage dans le pipi-caca-boudin-bite-couilles-chatte à plein tubes. Ce qui n’exclut pas quelques scènes savoureuses à vous dérider une centenaire. Mais je n’en dirais pas plus!

Nostalgiques des sixties, vous retrouverez émerveillés (ou effrayés) les couleurs et les décors de vos plus belles années. Révolution ou pas, on se demande quand même si la chemise à pois rouge sous la veste rayée bleue, ce n’est tout simplement pas du mauvais goût. De mauvais goût ou pas, le film quant à lui vous occasionnera quand même quelques crises de fou rire. Même si c’est parfois un peu du déjà vu et même si on risque de trouver ça long, à la longue…
Testez-vous même!

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Journaliste

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