Equipe: Gérard Depardieu
Durée: 117‘
Genre: Comédie
Date de sortie: 29/01/2008
(cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

50 Av. J.C. Le coeur d'Alafolix ne bat plus que pour Irina, princesse de Grèce. Il lui envoie de nombreux messages via le pigeon Télégrafix et lui annonce qu'il vient la retrouver dans son palais. Mais Irina est promise au fils de César, Brutus. Pour départager les prétendants, Irina se propose d'épouser le gagnant des jeux olympiques...

Notre critique:

 

Le premier Astérix avait été un échec public relatif mais était surtout une adaptation peu réussie. Le deuxième, avec Alain Chabat aux commandes, a été une vraie réussite tant sur le plan de la transposition que du succès public qui s’en suivi. Ce troisième opus est donc une suite commerciale logique et attendue…

Disons-le tout de suite, cet ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES avec son armada de scénaristes qui s’est penchée sur son berceau n’est pas à la hauteur d’un René Goscinny. Se contentant d’une pâle copie de l’album, ce troisième épisode tient surtout la route par des effets spéciaux réussis et une brochette de comédiens qui font chacun leur caméo plus ou moins réussi et plus ou moins de composition. Alain Delon joue un César à l’ego surdimensionné (qui l’eût crû), Benoît Poelvoorde se glisse dans la peau d’un Brutus qui ressemble étrangement à tous les rôles qu’il a déjà fait, Clovis Cornillac remplace avantageusement Christian Clavier, tandis que Depardieu est tombé dans la marmite des trois épisodes. Quant aux apparitions confiées à Mauresmo, Schumacher, Zidane, Tony Parker, Lalanne et consorts, elles sentent le commerce jusqu’à Lutèce…

Derrière la caméra, on retrouve le réalisateur du BOULET, Frédéric Forestier, qui manque clairement d’inventivité et ne parvient pas à insuffler cette magie qu’Alain Chabat avait réussi à faire passer dans ASTERIX & OBELIX: MISSION CLEOPATRE.

Avec son budget d’environ 80 millions d’euro et son casting de luxe, ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES est donc un film gonflé aux hormones et pas très innovant qui vous fera sourire (peut-être) mais rarement rire…

 

Vous aimerez peut-être:

A propos de l'auteur

Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...