Titre français: 127 Heures

Equipe:
Genre: Drame biographique
Date de sortie: 15/02/2011
Cotation: *** (cotations de « ooo » -restez chez vous- à « **** » -rdv de toute urgence au cinéma)

Si vous avez manqué le début:

Aron Ralston se rend comme il le fait souvent près de Moab en Utha pour faire de la spéléo et du canyoning. Après avoir fait une partie du trajet en voiture, il prend son VTT et puis termine à pied pour aller jusqu'au Blue John Canyon. SUr le chemin, il encontre deux filles sympathiques qui ne trouvent pas leur chemin pour aller au lieu-dit le Dome. Il décide de les guider jusque là...

Notre critique:

Basé sur une histoire vraie, ce 127 HOURS est avant tout une prouesse technique du réalisateur Danny Boyle et de son scénariste Simon Beaufoy (SLUMDOG MILLIONAIRE, FULL MONTY). Tenir les spectateurs en haleine pendant plus de 90 minutes face à un gars coincé seul dans une faille relève en effet de la gageure tant dans la mise en scène qu’au niveau du scénario.
Et il faut avouer qu’à l’instar d’un BURIED. les deux compères sont parvenus à maintenir la barre très haut en jouant notamment sur les points de vue (caméra subjective, photographies, etc), sur le jeu des souvenirs d’Aron, sur le délire ou encore vers la fin sur le split-screen. Tout cela réussit à dynamiser le récit aux moments clés où le spectateur pourrait perdre de l’intérêt.
La prestation de James Franco (EAT PRAY LOVE, SPIDER-MAN 1, 2 et 3) est bien évidemment importante vu le huis-clos solitaire du récit et il parvient parfaitement à traduire tant les angoisses, que le délire ou encore la féroce volonté de vivre de son personnage. 127 HOURS est donc un excellent suspens avec des moments forts et des moments parfois à la limite du supportables pour les nerfs… Personnes sensibles, vous voilà donc prévenues…

A propos de l'auteur

Eric Van Cutsem
Rédacteur en chef/Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...