Voyagers

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Après DIVERGENT ou encore THE ILLUSIONIST et LIMITLESS, VOYAGERS est le 7e film du réalisateur Neil Burger. Il aborde cette fois-ci un univers de SF avec la bien connue thématique du voyage dans l’espace.

Mais cette thématique n’est là que pour en servir une autre: quelle est la vraie nature de l’être humain? Et le film utilise l’idée d’un voyage long de plusieurs générations dans un espace clos dans lequel on a enfermé des humains conçus in vitro pour le seul but de voyager afin d’illustrer à quelle point l’humanité peut basculer du côté obscur.

Film pas vraiment optimiste, VOYAGERS révèle la noirceur potentielle de l’être humain d’une façon qui n’est hélas pas très subtile, les intentions des personnages étant très binaires, très manichéennes et hautement prévisibles.

Ce qui aurait pu être amené petit à petit s’inscrit hélas de manière trop brutale dans une narration qui ne donne pas aux interprètes la possibilité d’exprimer de réelles émotions. Ces dernières sont aussi caricaturales que les situations antagonistes ou que les personnages.

Dommage, d’autant que le sujet avait de quoi séduire et la fable était intéressante tant par l’idée de départ (créer des enfants in vitro pour les « programmer ») que par le côté SF clinique. Et le casting était également séduisant avec Colin Farrell en mentor et une série de jeunes futurs (déjà) stars Tye Sheridan, Fionn Whitehead ou encore Lily-Rose Depp.

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