Le meilleur reste à venir
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Le meilleur reste à venir

par Eric Van Cutsem
Publié: Dernière mise à jour le

Cotation:

2/ 6

Si vous avez manqué le début:

César se réveille brusquement après une nuit d’amour. C’est un huissier qui vient frapper à sa porte pour saisir son mobilier mais aussi sa voiture chérie...

 

Notre critique:

C’est un quiproquo bien classique qui démarre le récit de LE MEILLEUR RESTE A VENIR: César et Arthur sont des amis de longue date, et lorsque Arthur apprend que César est atteint d’un cancer incurable, il ne parvient pas à lui dire, et César imagine alors que c’est Arthur qui est malade.

Et ce quiproquo va dérouler sur près de une heure et trente minutes ses conséquences, bonnes ou mauvaises, au travers des différents destins des personnages. Prétexte à une exploration de l’amitié, le film est surtout prétexte à mettre en scène un couple de cinéma qui avait déjà fonctionné ensemble à leurs débuts respectifs (dans P.R.O.F.S. en 1985 notamment) et qui balaye large en matière de public.

Mis en scène par Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte, LE MEILLEUR RESTE A VENIR a des airs lelouchiens, à la fois dans la réalisation mais aussi au travers des dialogues très formatés Claude Lelouch.

Malheureusement, hormis le manque d’originalité du scénario, il y a aussi un problème de qualité de l’interprétation: Fabrice Luchini, si il ne surjoue pas, est plus ou moins en roue libre, et Patrick Bruel est celui qui surjoue totalement et fini par jouer faux…

Vous l’aurez compris, LE MEILLEUR RESTE A VENIR, en tout cas espérons-le pour les réalisateurs, qui nous avaient fait franchement plaisir avec LE PRENOM en 2012!

 

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