Equipe:
Durée : 103′
Genre:
Date de sortie: 15/12/1998
Cotation:
Si vous avez manqué le début:
Notre critique:
Bizarre, bizarre… cette bo aux chansons bien lisses (Stevie Nicks, Faith Hill, Marvin Gaye, Bran Van 3000…) sont enrichis de deux instrumentaux totalement différents que vous choisissiez le pressage européen ou américain. Sur le premier Alan Silvestri saventure dans une petite ritournelle aussi gentillette que le film. Piano et légères envolées de violons nous font penser à une production Disney (comme le film). Cette sympathique mélodie est aussi sucrée et agréable quun verre de grenadine glacée en plein été. Lécart de ses compostions et en regard de celles de Michael Nyman (sur le pressage américain) est énorme. En deux petits morceaux, soit près de 12 minutes, il parvient sans lombre dune fausse note à nous accrocher. Lamplitude et la richesse de son orchestration efface Silvestri. Même si ses instruments habituels sont ses armes de prédilection, il les saupoudre de choeurs et de ryhtmes plus rock (oui, rock en fin du morceau Convening the Coven) et nous surprend. Maria Owens se veut plus conventionnel mais tout aussi charmeur.
Alors les curieux, il vous faudra dégoter le bon pressage pour gaver vous oreilles en manque de particularité!