Igor

 

Patrick Doyle peut être un gars fort agaçant. Emphatique par moment, un brin pompier, le gaillard peu sporadiquement pondre des petites merveilles… tout le comme le thème  ‘piano’ EVA. Cette simple ritournelle bourrée de charme sans autre artifice fait mouche.

Après, bien évidemment, l’illustration sonore d’un dessin animé inspiré par le mythe de Frankenstein passe par les chœurs hantés les mouvements lents et lourds! Les habituels clichés avec lesquels Doyle jongle sans sourciller! Tout est donc parfaitement calibré et toutes les situations trouvent là une parfaite illustration musicale.

Si tous ses tics sont de mise, ils trouvent légitimité au sein du support animé, riche en sauts de puces musicaux et autres apartés.

En définitive, si l’ouvrage ne présente aucune élément novateur en soi, les amateurs de Doyle sauront apprécier le joli travail. Les autres –comme de coutume– diront que Doyle n’est jamais meilleur que quand il est dans la retenue… ce qui n’est pas faux!

 

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