House Of Wax

House Of Wax

En 1953 sortait HOUSE OF WAX, film en 3-D, avec un Vincent Price alors au sommet de son art… 52 ans plus tard, la 3-D est oubliée et HOUSE OF WAX est devenu une série B d’horreur honnête mais sans plus, louchant d’ailleurs beaucoup plus sur MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE (les jeunes tombant sur un groupe de cinglés) que sur la cire de Vincent…

Comme toute série B de ce type, il faut du glamour et du people, et avec Elisha Cuthbert et Paris Hilton, tout le monde est servi. Bien sûr le tout est largement saupoudré de bonnes scènes d’horreur bien gore et bien sadiques (le doigt coupé, le visage en lambeaux, etc) pour plaire aux fans du genre. Qui plus est, l’utilisation du film dans le film au début, permet de faire monter la sauce et prendre l’angoisse pour surtout ne pas lâcher le spectateur en cours de route. Après un démarrage lent, HOUSE OF WAX s’enfonce dans le gore et dans le terrifiant.
Bon, bien sûr, cela ne vole pas très haut et l’on risque bien d’entendre parler plus du strip-tease inachevé de Paris Hilton ou de son talent de ‘scream queen’ que de la qualité générale de la mise en scène, qui, pour un premier film d’un jeune réalisateur espagnol de 30 ans, Jaume Collet-Serra, est loin d’être mauvaise…

En tout cas, à voir la scène finale, les scénaristes n’ont pas lésiné sur la quantité de cire utilisée… Cela risque d’ailleurs de donner des idées au Musée Grévin…

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