Réalisation: Ross Katz
Interprètes: Benjamin Walker, Teresa Palmer, Alexandra Daddario, Maggie Grace
Scénario: Nicholas Sparks, Bryan Sipe

Durée: 111‘
Genre: Drame romantique
Date de sortie: 17/02/2016
Cotation: oo (de ooo -restez chez vous- à **** -rdv de toute urgence au cinéma)

Gabby, infirmière de son état, vient d’emménager non loin de la petite ville côtière où elle travaille. Elle sort depuis un certain temps avec un des médecins de l’hôpital. Mais son voisin, un vétérinaire solitaire et un peu bourru, lui fait du plat maladroitement, ce qui la rend plutôt furieuse...

Bon, d’accord, on vient de passer la Saint-Valentin et vous êtes probablement encore sous l’effet merchandising de cette période de l’année… Mais est-ce vraiment une bonne raison pour vous enfermer dans une salle obscure avec votre compagne ou compagnon pour voir THE CHOICE?

Pas forcément -croyez-nous sur parole- car cette bluette “dramatique” de Ross Katz (c’est son deuxième long métrage de cinéma), adaptée d’un roman de Nicholas Sparks (à qui l’on doit notamment THE NOTEBOOK et d’autres best-sellers américains du même genre), est tellement convenue que cela en devient risible.

Depuis la première image jusqu’à la dernière, THE CHOICE est un ramassis de clichés romantiques à l’eau de rose dans lequel même les rebondissements sont prévisibles. Bon d’accord, il est possible que certains couples amoureux soient bluffés par les interprètes au charme certain (Teresa Palmer, Alexandra Daddario et Maggie Grace sont toujours aussi craquantes que dans les films d’horreur ou de genre dans lesquels elles ont joué) qui sentent bon le sud américain bien pensant, bien religieux et surtout bien blanc.

Et comme si tout cela ne suffisait pas le scénario nous embarque dans la romance, nous balance ensuite dans le drame, nous propose de nous pencher sur l’euthanasie, tout cela sur fond de spiritualisme et de croyance. Non content de nous ennuyer ferme, le film tire même en longueur ses invraisemblances(ah, sortir du coma impeccablement maquillée et coiffée, ce n’est pas donné à tout le monde) sur presque deux heures.

En un mot comme en cent, fuyez les salles qui projettent THE CHOICE et réfugiez-vous vite voir THE REVENANT, ZOOTOPIA ou SPOTLIGHT selon vos attentes. On vous aura prévenus…

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A propos de l'auteur

Eric Van Cutsem
Journaliste

Journaliste indépendant dès 1989 qui, depuis cette époque, se pose toujours la question de savoir si il est journaliste, informaticien, biologiste ou ... extra-terrestre. Peut–être un peu tout ça pensent certains...